catégorie Pèlerins

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De l’origine du pèlerinage à la fin du XXe siècle, les pèlerins se rendant à Compostelle ont emprunté les chemins de tous les voyageurs. L’idée de l’existence de chemins de Compostelle historiques est née à la fin du XIXe siècle. Elle a orienté sur une fausse piste tous les travaux du XXe siècle dont la définition de l’Itinéraire culturel européen.

Pèlerins imaginaires

L’annonce de la découverte à Compostelle du tombeau d’un des apôtres les plus proches de Jésus a mis en mouvement des pèlerins souhaitant vénérer ses reliques. Elle a aussi inspiré de nombreux auteurs qui ont inventé des pèlerins imaginaires. Comme les vrais pèlerins, ils ont contribué à faire connaître Compostelle.

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Pionniers du XXe siècle

En car vers Compostelle en 1934

Un des premiers pèlerinages du XXe siècle La recherche des pèlerinages collectifs à Compostelle nous fait remonter les années, 1949 l'abbé Branthomme, 1948 un pèlerinage d'étudiants, 1938 Charles Pichon, 1934 le voyage en Galice de l'association France-Espagne et un...

Charles Pichon, un pèlerin méconnu

Charles Pichon mérite d'être mieux connu des pèlerins et de tous les curieux intéressés par les chemins de Compostelle. Journaliste catholique engagé, persuadé que le pèlerinage est facteur de paix, il a lutté, en particulier pendant la guerre, pour qu'il soit utile...

Au Puy, un évêque pèlerin

Avec les étudiants de Bordeaux En 1935, l'abbé Martin est aumônier des étudiants à Bordeaux. Il organise un pèlerinage à Compostelle évoqué en ces termes par Osmin Ricaud dans Aspects Gascons des Chemins de Saint-Jacques : Pour la première fois, une histoire des...

Vrais pèlerins dans l’histoire

Pèlerins imaginaires par millions

Le XIXe siècle, en réinventant le Moyen Age a idéalisé la figure du pieux pèlerin médiéval.  L’édition du dernier Livre du Codex calixtinus en 1882 a permis d’imaginer les chemins de Compostelle. En 1938 ce Livre a été transformé en guide de ces pèlerins au long de chemins construits et équipés pour eux. Emportés par leur enthousiasme, les érudits ont peuplé ces chemins de millions de pèlerins qui tous allaient à Compostelle.

Vrais pèlerins dans l’histoire

En vain les historiens ont cherché ces pèlerins. Quelques décennies plus tard les millions ont disparu. Les traces laissées par les pèlerins dans l’histoire sont bien plus modestes mais pas moins réelles. Ce chapitre du site est une invitation à les découvrir.

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XIVe – XVe siècles

Pèlerins des des XIVe et XVe siècles mentionnés par des documents historiques, parfois sans certitude sur l’accomplissement du pèlerinage.

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Inscrits au patrimoine mondial

Inscrits au patrimoine mondial

L’inscription des chemins de Compostelle au Patrimoine mondial avait été souhaitée par le Conseil de l’Europe en 1987, par une démarche commune de la France et de l’Espagne. En 1993, seul le Camino Francés a été inscrit, avec des villes et des monuments situés sur son parcours. Profitant d’une » circonstance exceptionnelle « , les chemins en France ont été inscrits en 1998, non pas en tant que tels mais sous la forme d’une liste de monuments prétendus représentatifs dont la majorité sans rapport avec Compostelle

L’origine des inscriptions

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Les chemins en France

Une gestion impossible

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Itinéraire culturel européen

Itinéraire culturel européen

La définition des chemins de Compostelle comme premier Itinéraire culturel européen a pour origine une demande adressée en mai 1982 au Conseil de l’Europe par une associations galicienne Los amigos de los Pazos (Les amis des châteaux). En 1984, après avis de la commission de la Culture, le Conseil a recommandé aux Etats membres d’élargir cette perspective à d’autres itinéraires internationaux de pèlerinage. Sous la pression de l’Espagne, bien représentée au Conseil, et du lobbying orchestré par les associations créées en France, Allemagne, Italie, Belgique, Angleterre, la décision finale prise en 1987 n’a concerné que les chemins de Compostelle. Cadeau politique fait à l’Espagne, entrée depuis peu dans l’Europe politique après des années de bannissement. Pourtant, un autre Itinéraire culturel, plus proche des populations, avait déjà été défini, celui de l’habitat rural dans la Grande région, constituée de territoires des quatre pays européens entourant le Luxembourg. Cet itinéraire rural a été oublié au profit d’un projet plus politique.

Les itinéraires culturels

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Une décision pour l’Espagne

Chemins de Compostelle

Chemins de Compostelle

De l’origine du pèlerinage à la fin du XXe siècle, les pèlerins se rendant à Compostelle ont emprunté les chemins de tous les voyageurs. L’idée de l’existence de chemins de Compostelle historiques est née à la fin du XIXe siècle. Elle a orienté sur une fausse piste tous les travaux du XXe siècle dont la définition de l’Itinéraire culturel européen.

Chemins de pèlerins

Présentation d’itinéraires de pèlerins et d’extraits de leurs récits.

Le Puy et la via Podiensis

L'histoire racontée au Puy Depuis 1987, les chemins de Saint-Jacques sont Itinéraire Culturel Européen. Le Conseil de l’Europe leur a ainsi donné une notoriété plus grande qu’à aucune époque de l’histoire. Compostelle est devenue un symbole d’unité européenne vers...

Quand les fausses cartes font la loi

L’inconstestable engouement dont font l’objet les chemins de Saint-Jacques de Compostelle est un phénomène sociétal qui repose plus sur un mythe contemporain que sur l’Histoire avérée. Deux décisions politiques ont joué un rôle déterminant dans la propagation de ce...

Depuis quand parle-t-on de chemin de Saint-Jacques ?

Cette désignation est présente dans des textes littéraires et dans des documents montrant leur utilisation réelle. en voici des exemples, non exhaustifs. Dans la littérature La première mention provient indiscutablement du Pseudo-Turpin sous la forme : « le chemin...

La vision grandiose de Raymond Oursel

Un site la Fondation David Parou Saint-Jacques. Cette association de chercheurs indépendants renouvelle la vision traditionnelle de saint Jacques et Compostelle. Elle souhaite offrir à tous ceux qui prennent un chemin de Compostelle la possibilité de marcher les yeux...

L’Europe couverte de chemins

En Espagne, l'intérêt de promouvoir Compostelle est très vite apparu après la fin de la guerre. En 1948, dans le discours qu'il prononça le 25 juillet à Compostelle, le général Franco exprimait le voeu que "les chemins de Compostelle s'ouvrent au-delà du rideau de...

Le premier chemin tracé en France

Aujourd’hui, la ville du Puy occupe une place unique dans la pratique du pèlerinage à pied. Elle passe pour être le point de départ obligatoire pour Compostelle. Il n’est qu’à entendre certaines réflexions et questions, par exemple celles-ci : «Je pars du Puy, on ne...

L’action de la France

La naissance des chemins en France

Une idée née au XIXe siècle De l'édition d'un manuscrit du XIIe siècle L'idée de l'existence de chemins de Compostelle en France et au-delà est née de l'édition en 1882 du dernier Livre du Codex calixtinus. Ce Livre commence en effet par les mots " Quatre chemins...

Pourquoi les chemins ?

L’existence de  » chemins historiques  » a été imaginée à la fin du XIXe siècle. Cette idée a pris un poids exagéré par rapport à la réalité des itinéraires de pèlerins historiques. Depuis 1970 seulement des chemins ont été tracés en France pour les pèlerins contemporains. En Espagne, le Camino francés a été un chemin de peuplement, marqué par des villes franches créées pour l’expansion économique et non pour le pèlerinage.

La naissance des chemins en France

Une idée née au XIXe siècle De l'édition d'un manuscrit du XIIe siècle L'idée de l'existence de chemins de Compostelle en France et au-delà est née de l'édition en 1882 du dernier Livre du Codex calixtinus. Ce Livre commence en effet par les mots " Quatre chemins...

Quand les fausses cartes font la loi

Quand les fausses cartes font la loi

L’inconstestable engouement dont font l’objet les chemins de Saint-Jacques de Compostelle est un phénomène sociétal qui repose plus sur un mythe contemporain que sur l’Histoire avérée. Deux décisions politiques ont joué un rôle déterminant dans la propagation de ce mythe. Leur déclaration de premier Itinéraire Culturel Européen en 1987 et l’inscription du Camino francés au patrimoine mondial de l’Unesco en 1993,

Une bonne partie des légendes que transmet la très abondante littérature à propos des chemins de Saint-Jacques repose sur une carte, totalement fausse. Le présent travail, qui croise le regard d’une géographe et celui d’une médiéviste, cherche à montrer par l’image – à savoir la carte – comment un mythe peut devenir réalité.

 

De la carte (juste localisatrice) de Jeanne Vielliard traduisant sous le titre de Guide du pèlerin – une partie d’un manuscrit du XIIe siècle qu’aucun jacquet du Moyen-Âge n’a dû lire – à celle du topoguide de la FFRP qui draîne les pèlerins contemporains sur les voix pseudo-historiques, on glisse doucement de quelques points de localisation à des ébauches de tracés, puis au péremptoire de l’historiquement, mais faussement, correct.

 

Première carte figurant des tracés de chemins en France due à Francis Salet (1937). Cette carte de plus de 2m de haut était peinte sur un mur de la salle des monuments médiévaux au musée des Monuments français (Palais de Chaillot à Paris). Elle servit plus tard de base aux travaux de René de La Coste-Messelière pour établir la carte ci-dessous. Détruite dans l’incendie du musée à la fin des années 1990, il n’en reste qu’une mauvaise copie.

Carte de René de la Coste-Messelière et Claude Petitet, d’après les travaux des membres du Centre d’ Études Compostellanes (ed. 1967).