Auteur : ferpel

Les 71 monuments transformés en jalons

L’inscription porte sur les biens suivants, regroupés par ordre alphabétique (ceux marqués d’un astérisque étaient déjà inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial, soit en tant que monuments individuels, soit en tant que composants de villes ou centres villes historiques). Deux à trois pages sont consacrées à chacun de ces monuments dans le livre Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial. Elles commentent et enrichissent les justifications du dossier soumis par la France à l’UNESCO. Elles représentent un instrument d’information particulièrement riche pour les responsables des monuments concernés. De ces 71 monuments, 12 sont cités par le Guide du pèlerin, 6 ont vu un pèlerin historiquement attesté, 13 ont un lien artistique ou légendaire avec Compostelle, 27 ont un lien avec un culte à saint Jacques, 30 sont des pèlerinages locaux, 11 ont un lien avec un pèlerinage non défini ou avec un toponyme, 9 possèdent un lien contemporain, un rond-point par exemple. La somme est supérieure à 71 car certains biens cumulent ces caractéristiques. L’authenticité historique du GR, tracé à partir des années 1970, est contestable mais peu importait aux experts de l’ICOMOS dont on peut se demander s’ils ont vu autre chose que de volumineux dossiers. Les images présentées ci-dessous ne sont pas toujours celles des monuments inscrits. Certaines appellent l’attention sur d’autres éléments du patrimoine ou sont un clin d’oeil à une autre vision. Aire-sur-l’Adour (Aquitaine-Landes) – Eglise...

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Compostelle

Compostelle est née de la nécessité pour les royaumes catholiques de combattre les Sarrasins. L’apôtre Jacques le Majeur choisi comme patron devait y avoir son tombeau. Nés de la Reconquista, le sanctuaire et la ville de Compostelle ont habilement utilisé le culte de l’apôtre pour asseoir leur renommée tant face à Rome que face aux rois de Castille. L’impôt du  » voto de Santiago  » a enrichi le Chapitre et la cathédrale plus que les offrandes des pèlerins. Au XXe siècle, des décisions politiques ont créé le pèlerinage contemporain. Un pélerinage espagnol Le phénomène...

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1982-1987, vers l’Itinéraire culturel

Une demande de l’Espagne L’Itinéraire culturel européen a pour origine une demande adressée en mai 1982 au Conseil de l’Europe par une associations galicienne Los amigos de los Pazos (Les amis des châteaux). Cette association  elle menait une campagne en faveur de Compostelle et de son chemin depuis 1980. Des justifications exagérées Los Amigos de los Pazos, estimant que le Chemin de Saint-Jacques revêt une dimension internationale et constitue un bien commun à tous les Européens car il fait partie de leur patrimoine artistique et religieux, constitue un moyen de communication entre tous les peuples d’Europe et occupe même d’importantes pages de leur histoire, s’adressent à vous [… pour permettre …] après l’élaboration d’un rapport sur ce sujet, son examen en séance plénière par l’Assemblée. Les demandes Reconnaître le Chemin de Saint-Jacques comme un « bien culturel commun de l’Europe » en raison de la richesse de son patrimoine artistique des valeurs spirituelles qu’il incarne et du fait qu’il a constitué un des premiers éléments de communication entre les peuples d’Europe ; Recommander aux Etats membres de procéder à la restauration des monuments jalonnant le chemin qui le nécessitent ; Recommander aux Etats membres d’encourager la réalisation d’études et de recherches consacrées au Chemin de Saint-Jacques et la diffusion des valeurs qu’il incarne. Avis de la commission de la Culture En 1984, après étude de la demande de l’Espagne par la...

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En car vers Compostelle en 1934

Un des premiers pèlerinages du XXe siècle La recherche des pèlerinages collectifs à Compostelle nous fait remonter les années, 1949 l’abbé Branthomme, 1948 un pèlerinage d’étudiants, 1938 Charles Pichon, 1934 le voyage en Galice de l’association France-Espagne et un pèlerinage organisé par Notre-Dame du Salut. Le pèlerinage de l’association France-Espagne, dont le président d’honneur était Edouard Hérriot, n’est connu que par une brève note du consul de France à La Corogne. Le second pèlerinage a eu lieu du 6 au 22 juin 1934. Départ de la gare d’Orsay pour Biarritz le 5 juin. a par contre été décrit par un des participants, l’abbé Lelièvre, aumônier du lycée Pasteur. Peu après son retour, il a rendu compte de ce pèlerinage en publiant  une intéressante petite brochure de 33 pages dont voici quelques extraits. L’abbé Lelièvre en pèlerinage Un pèlerin peu enthousiaste  Dans quel état d’esprit était Monsieur l’abbé ?  » Peuh ! me disais-je, un pèlerinage mort, des montagnes pelées, des villes mal entretenues, un pays qui s’effondre … ». Mais il est quand même attiré …  » … si nous poussions jusqu’à l’Alcazar de Séville ! mais nous n’irons qu’à Tolède. » Un point le rassure, l’organisateur est le Père Olivier qu’il apprécie pour avoir  » fait la Terre Sainte  » avec lui.* Un groupe remarqué par sa ferveur Leur groupe fera le voyage dans un car muni de fanions français,...

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Charles Pichon, un pèlerin méconnu

Charles Pichon mérite d’être mieux connu des pèlerins et de tous les curieux intéressés par les chemins de Compostelle. Journaliste catholique engagé, persuadé que le pèlerinage est facteur de paix, il a lutté, en particulier pendant la guerre, pour qu’il soit utile aux relations franco-espagnoles. Il disparut trop tôt pour connaître l’essor contemporain. L’avait-il même entrevu ? Charles Pichon, un journaliste engagé pour Compostelle Caricature de Charles Pichon (Wikimedia) Promoteur de Compostelle De 1938, à sa mort en 1963, Charles Pichon, journaliste spécialiste des questions religieuses a joué un rôle majeur concernant Compostelle. Homme de foi, il s’est efforcé de faire admettre que les pèlerinages étaient des facteurs de paix et de compréhension. Par son intermédiaire, le sanctuaire de Saint-Jacques de Compostelle a été utilisé à plusieurs reprises comme lien entre la France et l’Espagne à des époques difficiles pendant lesquelles les autres relations étaient coupées. Un pèlerinage sous tension En 1938, Charles Pichon, journaliste à l’Echo de Paris, obtient des autorités françaises l’autorisation d’organiser un pèlerinage à Compostelle, sous la condition expresse que les pèlerins s’abstiennent en Espagne de toute activité politique. Trois cent participants répartis dans sept autocars sont accompagnés par les autorités espagnoles et les dirigeants du tourisme. Vingt-cinq ans après, Charles Pichon raconte dans un bulletin associatif : C’était l’été 1938. La guerre civile sévissait alors en Espagne, mais son issue ne faisait pas de...

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Au Puy, un évêque pèlerin

Avec les étudiants de Bordeaux En 1935, l’abbé Martin est aumônier des étudiants à Bordeaux. Il organise un pèlerinage à Compostelle évoqué en ces termes par Osmin Ricaud dans Aspects Gascons des Chemins de Saint-Jacques : Pour la première fois, une histoire des pèlerinages de Saint-Jacques parle de la fatigue, de la faim, des ampoules et du mal aux dents. Pour la première fois, nous voyons un pèlerin parvenu à son but souffrir dans son âme et dans son corps, verser des pleurs.  » Pour la première fois, nous apercevons enfin dans ces confessions pures de tout calcul le pèlerin de jadis et de toujours, car si les chemins, les hôtelleries, les hôpitaux ont changé de visage, l’homme est resté le même avec ses élans courageux pour atteindre son rêve, la limite de ses forces physiques et de sa volonté, la joie de la réussite et l’amertume des renoncements. Je tiens à souligner, en terminant, ces quelques lignes du  » Padre  » : « Oserai-je dire qu’après avoir annoncé urbi et orbi l’organisation du pèlerinage et lancé mes invitations, j’ai éprouvé quelque déception en ne trouvant que trois étudiants au départ.  » L’Abbé Joseph Martin (devenu ensuite archevêque de Rouen) était alors Aumônier des Etudiants Catholiques de Bordeaux. Il avait quelques raisons de croire à la sincérité, à la force de leurs convictions religieuses. Ces jeunes gens étaient alors oisifs,...

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Le Puy et la via Podiensis

L’histoire racontée au Puy Depuis 1987, les chemins de Saint-Jacques sont Itinéraire Culturel Européen. Le Conseil de l’Europe leur a ainsi donné une notoriété plus grande qu’à aucune époque de l’histoire. Compostelle est devenue un symbole d’unité européenne vers lequel convergent chaque année des marcheurs venus de tous horizons par des chemins tracés pour eux dans les dernières décennies du XXe siècle. Les plus récents sont la via de la Plata qui vient du fond de l’Espagne rappelant un ancien itinéraire commercial et l’antique Via Regia qui joignait la Pologne à l’Allemagne prolongée maintenant jusqu’à Compostelle pour s’offrir aux pèlerins contemporains. Aujourd’hui la ville du Puy est mondialement connue comme « l’origine de la Via Podiensis vers Saint-Jacques-de-Compostelle ». Elle est pour 75% des pèlerins français le point de départ obligé. Le discours du site Internet de l’Office du Tourisme les y encourage.  L’information de l’Office du tourisme « Au XIe siècle, l’Evêque Gothescalk, qui passe pour être le premier pèlerin à s’être rendu à Saint-Jacques-de-Compostelle, décide d’associer plus étroitement la cité ponote et le sanctuaire espagnol. Pour renforcer cette volonté, il fit édifier en 962 une chapelle dédiée à Saint-Michel sur le rocher volcanique d’Aiguilhe. Au cours des siècles qui suivirent, le rayonnement du Puy-en-Velay ne fit que croître, attirant des millions de pèlerins venant se recueillir devant la statue de la Vierge Noire. Certains d’entre eux partaient ensuite pour...

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Brève histoire de Compostelle

Née de la découverte d’un tombeau Cette découverte est la suite du choix fait par les royaumes chrétiens des Asturies et de Galice d’un patron prestigieux pour appuyer leur résistance à l’envahisseur sarrasin. Si l’invasion sarrasine est un fait historique, la naissance de Compostelle est le fruit d’une légende, cclle de la découverte  du tombeau de l’apôtre Jacques le Majeur. Jacques le Majeur  » patron des Espagnes «  Dès la fin du VIIIe siècle circule dans les milieux chrétiens un poème qui donne saint Jacques comme saint patron à l’Espagne souffrante et le moine Beatus de Liebana, réfugié dans les montagnes des Asturies, le présente comme “ Chef resplendissant de l’Espagne, notre protecteur et patron de notre pays ”. C’est sans doute à partir du XIe siècle que se dessine l’image du saint cavalier descendant du ciel. Comme il est d’usage, les chroniques espagnoles lui bâtissent une légitimité remontant quelques siècles en arrière : le saint tueur de Maures serait né au cours de la bataille de Clavijo, sous le règne du roi Ramire I (842-850). Pas de patron sans tombeau Un patronage pour être vraiment crédible doit être confirmé par la présence du tombeau du protecteur dans le pays qui l’a choisi pour patron. Ce fut le cas en Galice. Un miracle permit à un ermite de découvrir un tombeau que l’évêque du lieu reconnut comme étant celui de saint...

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Depuis quand parle-t-on de chemin de Saint-Jacques ?

Cette désignation est présente dans des textes littéraires et dans des documents montrant leur utilisation réelle. en voici des exemples, non exhaustifs. Dans la littérature La première mention provient indiscutablement du Pseudo-Turpin sous la forme : « le chemin formé d’étoiles » que l’on trouve dans la bouche de saint Jacques lorsqu’il indique à Charlemagne l’itinéraire à suivre pour venir délivrer son tombeau. Au XIIIe siècle, le poème de saint Julien dit : « Sur le chemin de Saint-Jacques firent une pauvre auberge entre le bois et le chemin où passe maint pèlerin. Ce pas estoit fort périlleux. Beaucoup d’hommes y sont morts car sur l’eau n’y avoit ni pont ni planche. Souvent pèlerins s’y noient ». Au XIVe siècle, la chanson de geste L’Entrée d’Espagne, évoque la « sentelle du baron saint Jacques » que les chevaliers doivent aller élargir. En 1491, l’archevêque de Toulouse Bernard du Rosier écrit : « … Trois ans fut Charlemaigne en Espaigne. Et de l’or que lui donnerent les roys et les princes il augmenta l’eglise de monseigneur saint Jaques… Et du residu de l’or et de l’argent qu’il avoit aporté de Espaigne il fit faire les eglises qui ensuyvent c’est assavoir l’eglise Nostre Dame de Acquisgran et de sainct Jacques en icelle mesme ville. L’eglise aussi de saint Jaques en la cité Biterence, de saint Jacques e Thoulouze, de sainct Jaques en Gascongne entre la cité...

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La Fondation

L’origine   René de La Coste-Messelière, le grand promoteur des chemins de Compostelle en France et en Europe pensait que la recherche « savante » devait collaborer avec la recherche « associative ». En 1983, il a demandé à Denise Péricard-Méa, au retour de son pèlerinage à Compostelle, d’acquérir une formation universitaire pour coordonner des travaux dont il pressentait l’ampleur. Association de bénévoles, (loi 1901), créée en 2002, la Fondation David-Parou répond à ce souhait. Elle informe les pèlerins et tous les organismes concernés par Compostelle en toute...

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La vision grandiose de Raymond Oursel

Un site la Fondation David Parou Saint-Jacques. Cette association de chercheurs indépendants renouvelle la vision traditionnelle de saint Jacques et Compostelle. Elle souhaite offrir à tous ceux qui prennent un chemin de Compostelle la possibilité de marcher les yeux ouverts sur l’histoire, les mythes et légendes de Compostelle. La Fondation s’appuie sur les travaux de Denise Péricard-Méa, pèlerine de Compostelle en 1982, docteur en histoire, engagée dans la recherche par René de La Coste Messelière en 1983. Son objectif est de faire mieux connaître saint Jacques et comprendre Compostelle. Elle réunit des chercheurs de plusieurs disciplines et prolonge jusqu’à l’époque contemporaine les recherches de .DEnise Péricard-Méa.  Elle a ainsi permis la publication par Bernard Gicquel de la seule traduction en français du Codex calixtinus. Ce manuscrit, base de la légende de Compostelle, est aussi à l’origine des chemins contemporains de Compostelle. Les visiteurs qui ne l’ont pas lu trouveront ci-dessous deux pages extraites du livre de Raymond Oursel Pèlerins du Moyen Age,. En 1963, il n’avait pas entrevu la vocation politique du dernier Livre du Codex Calixtinus, devenu le Guide du pèlerin, mais il porte un regard lucide sur la manière dont sont redessinés les itinéraires routiers de son époque. La vision grandiose de Raymond Oursel Quatre pèlerinages aussi riches en grâces que Compostelle Une extrême variété d’itinéraires était concédée au pèlerin de France, d’Allemagne ou d’Italie jusqu’à la traversée des Pyrénées. Hors...

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L’Europe couverte de chemins

En Espagne, l’intérêt de promouvoir Compostelle est très vite apparu après la fin de la guerre. En 1948, dans le discours qu’il prononça le 25 juillet à Compostelle, le général Franco exprimait le voeu que « les chemins de Compostelle s’ouvrent au-delà du rideau de fer ».  Dès 1950, des intellectuels français hispanisants créaient à Paris une association française qui a joué un rôle moteur pour la promotion de Compostelle. Elle a suscité la création d’associations similaires en Europe et a su les mobiliser pour appuyer la demande de l’Espagne au Conseil de l’Europe et aboutir à la décision de 1987. En 1996...

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Le premier chemin tracé en France

Aujourd’hui, la ville du Puy occupe une place unique dans la pratique du pèlerinage à pied. Elle passe pour être le point de départ obligatoire pour Compostelle. Il n’est qu’à entendre certaines réflexions et questions, par exemple celles-ci : «Je pars du Puy, on ne peut pas partir d’ailleurs» ou «je voudrais partir de chez moi, est-ce possible ?» ou «Je ne veux pas partir du Puy, ne me demandez pas pourquoi». Cet état de fait est né d’une coopération entre Compostelle et le Puy basée sur l’Histoire, mise en place dès 1951, pour des raisons qui, actuellement, sont encore hypothétiques. Ensuite mai 1968 a sans doute joué un rôle accélérateur dans l’engouement pour la randonnée pédestre. La majesté des paysages de l’Aubrac, la faible densité de population ont contribué au succès d’un chemin inventé à partir du début des années 1970 sur des bases historiques bien fragiles....

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La naissance des chemins en France

Une idée née au XIXe siècle De l’édition d’un manuscrit du XIIe siècle L’idée de l’existence de chemins de Compostelle en France et au-delà est née de l’édition en 1882 du dernier Livre du Codex calixtinus. Ce Livre commence en effet par les mots  » Quatre chemins conduisent à Compostelle « . Il désigne quatre villes de la grande Aquitaine par lesquelles passent ces chemins : Tours, Vézelay, Le Puy et Arles et indique très sommairement des itinéraires en mentionnant des sanctuaires sur chacune de ces routes. Le XIXe siècle avait redécouvert les pèlerinage avec les apparitions de la Vierge. Il avait aussi réinventé le Moyen Age et idéalisé les  » pieux pèlerins médiévaux  » devenus des modèles dans une société en voie de déchristianisation. Etait-il le guide des pèlerins médiévaux ? Edité au moment où les guides pour les touristes prenaient leur essor, une question se posa d’emblée aux érudits qui l’eurent en mains : ce Livre pouvait-il avoir été le guide des pèlerins médiévaux ? Pour y répondre, ils auraient dû au moins étudier sa diffusion. Qui avait pu connaître ce Livre et comment ? Quels pèlerins médiévaux pouvaient en avoir eu connaissance ? Si incroyable que cela paraisse aujourd’hui, personne ne songea à faire la moindre étude Sans hésitation tous se rallièrent à une réponse affirmative. Il s’agissait bien du guide des pèlerins, apportant de nombreuses informations sur...

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De vrais chemins de pèlerins

My Work Your Subtitle Goes Here I Love Working With Creative Minds If you are interested in working together, send me an inquiry and I will get back to you as soon as I can! Contact...

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Chemins de Compostelle

Nés dans l’imagination des curés et des érudits de la fin du XIXe et du début du XXe siècles, les chemins de Compostelle ont vu le jour dans la seconde moitié du XXe siècle. Deux décisions politiques ont fait de Compostelle le phénomène connu de nos jours. La première a été la définition des chemins de Compostelle comme Itinéraire culturel européen en 1987.  La seconde l’inscription au Patrimoine mondial du Camino francés en 1993. S’agissant de la France, une circonstance favorable a permis, en 1998, l’inscripton des chemins tracés à partir des années 1970. Un site particulier est consacré à cette...

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